exposition
Le futurisme italien - exposition à Beaubourg
Si vous craignez l’effet “tsunami” de l’expo Picasso, digne du premier jour des soldes aux galeries lafayette, il est un lieu d’exposition beaucoup plus calme un samedi soir : le centre Pompidou. Le futurisme italien y est exposé jusqu’au 26 janvier 2009. On y re-découvre que le mouvement a eu un retentissement équivalent à celui du cubisme et qu’il a fait école dans toute l’europe.
Vitesse, simultanéïté, amour du danger, énergie, témérité, courage, audace et révolte...
Tout un programme d’une des premières avant-gardes du XXème siècle.
Les œuvres des cubistes (Georges Braque, Robert Delaunay, Albert Gleizes, Fernand Léger, Jean Metzinger, Pablo Picasso, Juan Gris, etc.), utilisent des thémes picturaux “classiques” : le nu, la nature morte, le paysage. Les futuristes italiens (Giacomo Balla, Umberto Boccioni, Carlo Carrà, Gino Severini, Luigi Russolo) leur opposeront l’image de la métropole moderne, de l’automobile, du mouvement, de l’énergie.
Autour de ces deux grands “-ismes” du début du XXème siècle se cristallisent des mouvements d’avant-garde dans toute l’Europe :
- La Section d’or :
Raymond Duchamp-Villon, Albert Gleizes, František Kupka, Jean Metzinger, Francis Picabia et Marcel Duchamp
- Le Cubofuturisme russe :
Alexandra Exter, Nathalie Gontcharova, Ivan Klioune, Michel Larionov, Kasimir Malévitch, Lioubov Popova, Olga Rozanova
- Le Rayonnisme :
Michel Larionov et Nathalie Gontcharova
- Le Vorticisme anglais :
David Bomberg, Jacob Epstein, Henri Gaudier-Bzreska, Wyndham Percy Lewis, Christopher R. W. Nevinson
- L’Orphisme :
Robert et Sonia Delaunay, František Kupka, Francis Picabia, Fernand Léger et Wassily Kandinsky
- Le Synchromisme :
Stanton Macdonald-Wright, Morgan Russell
Les transfuges sont nombreux, et l’on voit naître de cette nébuleuse les principaux protagonistes de l’art abstrait au XXème siècle.
Visitez le site très documenté du Centre Pompidou
Lisez l’intégralité du texte du manifeste du futurisme italien publié dans Le Figaro le 20 février 1909.
J’organise des visites commentées pour cette exposition. Vous pouvez me contacter pour participer à une session.
Ecoutez un extrait du texte publié dans Le Figaro en 1909 :





Vitesse, simultanéïté, amour du danger, énergie, témérité, courage, audace et révolte...
Tout un programme d’une des premières avant-gardes du XXème siècle.
Les œuvres des cubistes (Georges Braque, Robert Delaunay, Albert Gleizes, Fernand Léger, Jean Metzinger, Pablo Picasso, Juan Gris, etc.), utilisent des thémes picturaux “classiques” : le nu, la nature morte, le paysage. Les futuristes italiens (Giacomo Balla, Umberto Boccioni, Carlo Carrà, Gino Severini, Luigi Russolo) leur opposeront l’image de la métropole moderne, de l’automobile, du mouvement, de l’énergie.
Autour de ces deux grands “-ismes” du début du XXème siècle se cristallisent des mouvements d’avant-garde dans toute l’Europe :
- La Section d’or :
Raymond Duchamp-Villon, Albert Gleizes, František Kupka, Jean Metzinger, Francis Picabia et Marcel Duchamp
- Le Cubofuturisme russe :
Alexandra Exter, Nathalie Gontcharova, Ivan Klioune, Michel Larionov, Kasimir Malévitch, Lioubov Popova, Olga Rozanova
- Le Rayonnisme :
Michel Larionov et Nathalie Gontcharova
- Le Vorticisme anglais :
David Bomberg, Jacob Epstein, Henri Gaudier-Bzreska, Wyndham Percy Lewis, Christopher R. W. Nevinson
- L’Orphisme :
Robert et Sonia Delaunay, František Kupka, Francis Picabia, Fernand Léger et Wassily Kandinsky
- Le Synchromisme :
Stanton Macdonald-Wright, Morgan Russell
Les transfuges sont nombreux, et l’on voit naître de cette nébuleuse les principaux protagonistes de l’art abstrait au XXème siècle.
Visitez le site très documenté du Centre Pompidou
Lisez l’intégralité du texte du manifeste du futurisme italien publié dans Le Figaro le 20 février 1909.
J’organise des visites commentées pour cette exposition. Vous pouvez me contacter pour participer à une session.
Ecoutez un extrait du texte publié dans Le Figaro en 1909 :




Exposition “Babylone”

Le site de l’exposition “Babylone”
Cette exposition évoque le rayonnement et les étapes fondatrices de la ville antique ainsi que la manière dont la Babylone imaginaire prend son origine dans cette réalité historique.
Les grandes époques de la civilisation babylonienne sont rappelées en s’appuyant sur la présentation de stèles, de statues et statuettes, d’objets précieux, de documents et de textes, de tablettes cunéiformes, de papyrus et de manuscrits. L’évolution de la représentation mythique et des traditions légendaires symboliques de Babylone est également abordée à travers un ensemble d’imprimés, de dessins, de peintures et de miniatures. Babylone est vue sous un jour historique : l’exposition remonte aux faits réels qui ont engendré la ville.
Elle permet ainsi de prendre la mesure de l’héritage culturel de Babylone dans des civilisations contemporaines et postérieures et de redonner à la culture babylonienne sa juste place dans les racines de la culture occidentale. Plusieurs dessins, textes, ouvrages témoignent enfin des phases principales de la redécouverte de Babylone, depuis le XVIIe siècle jusqu’à aujourd’hui. Le mythe de la tour de Babel est très bien illustré.
Il faut tout de même rappeler qu'une fois l'exposition terminée, les pièces les plus représentatives de l'exposition (dont le Code de Hammurabi) prendront l'ascenseur pour rejoindre les salles des antiquités orientales. Pas de file d'attente, et en complément, la découverte des splendeurs de l'empire perse achéménide...
Le plan d’accès au Louvre
On peut aussi faire joujou avec l’image ci-dessous :
Agrandir le plan