“Je parle avec ma main, tu écoutes avec tes yeux et nous nous comprenons, n’est ce pas, en un seul sourire.”

Libération présente l'expo Alberto Giacometti à Bâle en Suisse

Un article paru dans Libération :

Giacometti

On oublie quelquefois (le plus souvent...) que Alberto Giacometti a été un peintre. La fondation Beyeler remet en situation le geste pictural fondateur de l’artiste. La fondation du collectionneur Beyeler située à Bâle, en Suisse, a pour architecte Renzo Piano (architecte du centre Pompidou) qui a réalisé un édifice dont une des particularités est d’être construit dans un appareillage de porphyre rouge. Pour ceux qui ne se frottent pas tous les jours au porphyre, ils pourront retrouver un peintre surtout connu pour ses sculptures : Alberto Giacometti. Regardez bien les lampions dans cette peinture et imaginez le reste...

Affiche pour le spectacle musicale "Music for school"

Je conçois et réalise dans le cadre de l’Atelier du Design en Communication la communication et la direction artistique du Centre de Musique Contemporaine de l’APREM. La saison 2008/2009 présente un programme qui rend hommage à John Cage non seulement pour l’originalité et la diversité de son œuvre mais surtout pour ses nombreuses recherches expérimentales dans différents domaines musicaux qui ont fait date dans l’histoire de la musique : l’importance du phénomène sonore, sa préférence pour les percussions, la prépondérance du timbre, l’utilisation de sons électroniques ... John Cage était un inventeur qui faisait se côtoyer la musique, les sciences, la littérature, la philosophie...

L‘œuvre de John Cage se prête particulièrement à un hommage “multiforme”, et c’est l'occasion pour l’APREM de proposer des rencontres entre des expressions artistiques comme la danse, le théâtre, la musique instrumentale et vocale, la musique électroacoustique, le théâtre musical.

La communication réalisé autour des 3 spectacles musicaux est orientée vers des créations graphiques contemporaines. Après l’affiche du premier concert “Music for pleasure”, j’ai réalisé la seconde affiche est déclinée sur le thème “Music for school”.

Affiche-Musique-Cage-01

Affiche pour le spectacle musicale "Music for pleasure"

Je conçois et réalise dans le cadre de l’Atelier du Design en Communication la communication et la direction artistique du Centre de Musique Contemporaine de l’APREM. La saison 2008/2009 présente un programme qui rend hommage à John Cage non seulement pour l’originalité et la diversité de son œuvre mais surtout pour ses nombreuses recherches expérimentales dans différents domaines musicaux qui ont fait date dans l’histoire de la musique : l’importance du phénomène sonore, sa préférence pour les percussions, la prépondérance du timbre, l’utilisation de sons électroniques ... John Cage était un inventeur qui faisait se côtoyer la musique, les sciences, la littérature, la philosophie...

L‘œuvre de John Cage se prête particulièrement à un hommage “multiforme”, et c’est l'occasion pour l’APREM de proposer des rencontres entre des expressions artistiques comme la danse, le théâtre, la musique instrumentale et vocale, la musique électroacoustique, le théâtre musical.

La communication réalisé autour des 3 spectacles musicaux est orientée vers des créations graphiques contemporaines. J’ai réalisé l’affiche du premier concert est déclinée sur le thème “Music for pleasure”.

Affiche-Musique-Cage-02

Portrait : peinture acrylique - Gwynplaine : l'homme qui rit

“L’homme qui rit” est une peinture acrylique sur papier vinci 400 g., finitions des glacis à l’huile, format 25x25 cm. Elle n’est pas encore tout a fait finie, elle sera bientôt mis en vente. Pour prendre une option, envoyez-moi un mail.

Gwynplaine-600

Fredo Viola

Fredo Viola reprend “Downtown” de Petula Clark. Aérien. Ça me convient d‘écouter ça quand j’ai fini de peindre ! Egalement avant de peindre, mais là, ça me met en retard sur mon programme...


Si vous aimez, prenez le temps d'aller sur un de ses sites :
http://www.theturn.tv/
Prenez un joujou dans l'ovale qui tourne et mettez-le dans le cercle au centre.

Sa biographie by himself :
Je suis né à Londres et j’ai passé les cinq premières années de ma vie en Angleterre et à Rome. Ensuite ma famille s’est installée à New York, puis à Los Angeles, où j’ai passé la plus grande partie de mon adolescence. Garçon, je chantais professionnellement comme soprano, puis, lorsque ma voix a changé, j’ai étudié les arts plastiques. Par la suite je suis retourné vivre à New York pour étudier à la NYU Tisch School of Arts.
Un de mes morceaux a été licencié pour le Manchurian Candidate de Jonathon Demme. Puis j’ai réalisé mon premier clip, The Sad Song, qui fit un assez gros carton sur le net. J’ai reçu des emails de Roger Ebert, Massive Attack, Neil Gaiman, ABC News Now, et du réalisateur Mike Binder, m’offrant tous des opportunités de travail.
J'ai été appelé à Bristol pour entamer une collaboration avec Massive Attack, qui sont deux des gars les plus créatifs et sympas que je connaisse. J’espère que cela portera ses fruits.

Les couleurs : PERS, PERSE (bleu, violet, noir)

PERS, PERSE
Adjectif issu (1080) du latin médiéval
persus “de couleur jacinthe ; bleu foncé” (VIIIe siècle, Gloses de Reicheneau). Persus serait dérivé de Persia “la Perse” ; en effet, au témoignage de Pline, on utilisait des cocons importés d’Assyrie dans la fabrication des bombyx, mot désignant à la fois les vers à soie et, par métonymie, des vêtements de soie. On suppose que l’on a appelé persae vestes “vêtements de soie de Perse” ces vêtements de soie et, si certains étaient teints en bleu foncé, l’adjectif “persea” (d’où un masculin “persus” ) a très bien pu, par spécialisation, en venir à désigner cette couleur.
Le mot est passé en français pour qualifier un bleu tirant sur le violet, et en particulier un visage livide. Il a aussi servi, en ancien français, à désigner une nuance de sentiment. L’imprécision de la nuance de couleur explique qu’on l’ait pris pour un bleu de diverses nuances ; tantôt bleu foncé tirant sur le noir, tantôt bleu azuré, en particulier dans les parlers régionaux où il correspond même à “bruni, noirci” (à Saint-Pol). Critiqué par Malherbe au XVIIème siècle, le mot s’est cependant maintenu pour une couleur à dominante bleu (1669) surtout des yeux bleus nuancés, à reflets, notamment dans le cliché poétique
la déesse aux yeux pers, en parlant d’Athéna. Par méthonymie, il a servi à désigner un fil à marquer, dit fil pers (1669-1771), et une étoffe bleu foncé (XIIIe s. et jusqu’au moyen français ; repris depuis 1730). Il ne survit guère qu’en parlant des yeux. Ses dérivés se sont éteints.

modigliani
Modigliani - la fille aux yeux pers

Le site du Grand Palais

Une découverte sur internet en trois dimensions du Grand Palais construit pour l'Exposition universelle de 1900. Aérien !

grand-palais

Google au musée du Prado

Les outils de visualisation qui ont fait le succès de Google Earth ont été transposés à l'exploration de quatorze toiles du Prado. On sait que, à l'aide de Google Earth, l'internaute navigue sur tout le globe terrestre puis, en zoomant, peut accéder à un point quelconque du globe terrestre et découvrir villes, paysages, reliefs ou bâtiments grâce à une combinaison d'images satellite et de reconstruction 3D en images de synthèse. Plus l'on zoome, plus l'image est détaillée, la limite étant la résolution des images satellite et la capacité d'affichage de l'ordinateur.

En appliquant ce principe à une oeuvre d'art, celle-ci devient accessible depuis n'importe quel coin du monde, et les secrets du peintre décelables jusque dans la plus infime des craquelures. Le numérique ne peut se substituer à l'oeuvre originale, mais grâce à un niveau de résolution prodigieux, nous arrivons à des détails que jamais nous ne pourrions voir à l'oeil nu.

prado-1
prado-2
prado-3

Matériel beaux-arts

Au cas où vous voudriez acheter du matériel de peinture à Paris et en région parisienne, il existe quelques lieux incontournables pour les professionnels et les autres...



La maison
Sennelier, dans laquelle j’ai fait mes premiers achats, adolescent... Un délice ! Une maison traditionnelle qui a su garder le cachet un peu vieillot de la boutique d’origine du XIXème siècle et qui fait un commerce de qualité. Une référence pour les pigments, craies d’art et huiles “Sennelier” faits “Maison”. Elle est située en face du palais du Louvre, de l’autre coté de la Seine. [ Magasin : 3, quai Voltaire 75007 Paris]



La maison “
Marin”, à Arcueil. Une belle entreprise de fabrication de chassis sur mesure qui a élargi son activité au matériel de peinture. Elle est installée à l’embranchement de l’A6 à la sortie de Paris vers le sud. Ne pas louper le chemin ! Une fois arrivé, vous découvrez un de ces rendez-vous discrets de nombreux peintres comme Paul Rebeyrolle dont une immense toile est accrochée dans le grand escalier. [ Magasin : 70, avenue Gabriel Péri - 94115 Arcueil ]

magasin_boesner_paris

La maison Boesner, à Champigny sur Marne, à coté du parc du Tremblay, est plus récente. C’est une véritable caverne d’Ali Baba, mais sans les quarante voleurs ! Les prix y sont les plus avantageux et l’accueil très professionnel. 2000 m2 de bonheur et de matériel souvent rare à dénicher pour les professionnels. [ Magasin : 40, avenue du Général de Gaulle, 94500 Champigny-sur-Marne ]



Dans Paris, la chaîne Créa (regroupement de Rougier & Plé et de Graphigro) qui a 3 magasins à Paris :
http://www.crea.tm.fr/site/magasins-horaires/index.cfm

Le futurisme italien - exposition à Beaubourg

Si vous craignez l’effet “tsunami” de l’expo Picasso, digne du premier jour des soldes aux galeries lafayette, il est un lieu d’exposition beaucoup plus calme un samedi soir : le centre Pompidou. Le futurisme italien y est exposé jusqu’au 26 janvier 2009. On y re-découvre que le mouvement a eu un retentissement équivalent à celui du cubisme et qu’il a fait école dans toute l’europe.

Vitesse, simultanéïté, amour du danger, énergie, témérité, courage, audace et révolte...
Tout un programme d’une des premières avant-gardes du XXème siècle.

Les œuvres des cubistes (Georges Braque, Robert Delaunay, Albert Gleizes, Fernand Léger, Jean Metzinger, Pablo Picasso, Juan Gris, etc.), utilisent des thémes picturaux “classiques” : le nu, la nature morte, le paysage. Les futuristes
italiens (Giacomo Balla, Umberto Boccioni, Carlo Carrà, Gino Severini, Luigi Russolo) leur opposeront l’image de la métropole moderne, de l’automobile, du mouvement, de l’énergie.

Autour de ces deux grands “-ismes” du début du XXème siècle se cristallisent des mouvements d’avant-garde dans toute l’Europe :
-
La Section d’or :
Raymond Duchamp-Villon, Albert Gleizes, František Kupka, Jean Metzinger, Francis Picabia et Marcel Duchamp
-
Le Cubofuturisme russe :
Alexandra Exter, Nathalie Gontcharova, Ivan Klioune, Michel Larionov, Kasimir Malévitch, Lioubov Popova, Olga Rozanova
-
Le Rayonnisme :
Michel Larionov et Nathalie Gontcharova
-
Le Vorticisme anglais :
David Bomberg, Jacob Epstein, Henri Gaudier-Bzreska, Wyndham Percy Lewis, Christopher R. W. Nevinson
- L’Orphisme :
Robert et Sonia Delaunay, František Kupka, Francis Picabia, Fernand Léger et Wassily Kandinsky
-
Le Synchromisme :
Stanton Macdonald-Wright, Morgan Russell

Les transfuges sont nombreux, et l’on voit naître de cette nébuleuse les principaux protagonistes de l’art abstrait au XXème siècle.

Visitez le site très documenté du
Centre Pompidou
Lisez l’intégralité du texte du manifeste du futurisme italien publié dans Le Figaro le 20 février 1909.

J’organise des visites commentées pour cette exposition. Vous pouvez me
contacter pour participer à une session.

Ecoutez un extrait du texte publié dans Le Figaro en 1909 :
futurisme_italien_07

futurisme_italien_02
futurisme_italien_03
futurisme_italien_05
futurisme_italien_06

Tableau abstrait

Un des nouveaux tableaux abstraits que vous pouvez retrouver dans la galerie de peinture :
”Le silence des pierres” - encre pigmentée sur papier aquarelle

Le silence des pierres_600

Portrait imaginaire : "Méditation"

Une portrait fini.
Acrylique sur papier. En vente dans la
galerie de portraits

meditation_600

Dessin "Sous la lune"

Une série en cours qui inaugure une galerie de dessins.
Dessin à la mine de plomb, fusain, et encres pigmentés. en vente dans la
galerie de dessins

Sous_la_Lune_600

Consultez toutes les œuvres du Louvre !

Atlas est la base qui permet de consulter l'ensemble des œuvres exposées dans le musée du Louvre,
soit près de 30 000 œuvres. Comme le visiteur, l'internaute trouvera les informations accompagnant
traditionnellement les œuvres exposées, rédigées sous la compétence des conservateurs du musée.

Atlas

Peinture abstraite SubAqua - L'esquisse

Je travaille actuellement à la palette graphique sur un des thèmes qui me tiennent à cœur :
Dans la mer, pour une vision en profondeur...
Tout ceci, dans l’idée d’une peinture abstraite et moderne...!

Je n’en suis qu’à l’esquisse. Vous verrez la suite de la peinture au fil du stylet.
Format : 96 x 72 centimètres

subaqua_01_600

Aton : portrait solaire ( acrylique sur papier )

Je viens de réaliser un portrait imaginaire inspiré de la figure d’Aton, le disque solaire égyptien. Pas le temps de l’accrocher à la FIAC...
Vénérée par Akhénaton et son épouse Néfertiti, la figure mythique d'Aton est un des éléments
primordiaux de la civilisation égyptienne, et a donné lieu à un des premiers grands poèmes épiques.
Découvert à la fin du XIXème siècle dans la nécropole amarnienne de Tell el-Amarna,
le "Grand Hymne" fut gravé en 13 colonnes sur l’embrasure ouest de la porte du tombeau du Pharaon Aÿ,
un des successeurs d'Aménophis IV (Akhénaton, dont l'épouse était Néfertiti).

[Extrait]
"Il dit : Quand tu poins magnifique à l’horizon du ciel,
Disque vivant, premier à vivre,
Brillant à l’horizon d’Orient,
Toute terre est par toi emplie de ta beauté.
 
Tu es beau, tu es grand, tu es étincelant,
Loin au-dessus de toute terre ;
Tes rayons ceignent les pays,
Jusqu’aux limites de ce que tu as créé.
 
Comme tu es le soleil, tu atteins leurs confins,
Les plaçant au pouvoir de ton fils bien-aimé,
Lointain dont les rayons sont pourtant sur la terre,
Et de chaque être humain caressent le visage."

Voir la vidéo

Acheter ce portrait

Aton_600

Kim En Joong

Kim En Joong_04

“L’Art abstrait n’existe pas, mes peintures ne sont pas figuratives, mais le sujet n’est pas une abstraction, l’essentiel de l’art, c’est la beauté”
Fils de calligraphe, Kim En Joong est né en 1940 à Booyo, en Corée du Sud. Entré chez les Dominicains, il travaille à Paris depuis 1975. Ses toiles non figuratives, nourries de notions techniques neuves sur l'espace et la perspective, imposent un dépaysement, point de départ d'une quête du mystère divin. Il réalise les magnifiques vitraux de la Cathédrale d’Evry.


Kim En Joong_01

“J'aime cette expression non figurative. Le monde actuel est d'images, de figurations de toutes sortes : télévision, réunions, cinéma sont pleins de représentations figuratives. Je monde où nous vivons est contaminé par l'image, les idées, les personnages. Tout est figuratif et il n'y a plus de place pour le mystère. Je cherche un monde non pollué, que je rencontre dans le monde du mystère. Moi, j'aime le mystère, je cherche un monde du mystère et je l'exprime dans ma peinture.”

Kim En Joong_03

Kim En Joong_02

Kim En Joong_05

Exposition “Picasso et les maîtres”

L'exposition à voir à Paris en cet automne est "Picasso et les maîtres"
J'y vais et je vous raconte... En attendant, vous pouvez y aller aussi...


picasso_et_les_maitres
Le site de la RMN (Réunion des musées nationaux)

Le
plan des Galeries nationales du Grand Palais sur Google Street View :
Bougez l’image pour vous balader dans le quartier !

Carnet de campagne : le "Portrait de Tournus”

J’ai réalisé ce portrait en m’inspirant d’une figure de l’art roman, sculpture que l’on retrouve dressée sur
les claveaux d‘une des colonnes de “l’Arc de Gerlannus” en l’abbatiale Saint-Philibert de Tournus.

Au coin du feu, à la campagne un dimanche matin, un livre ouvert, une feuille de papier, un pinceau, une brosse,
des tubes de couleurs, de l’eau, du bonheur...

Je ne sais pas encore si je vais le mettre en vente...


Acrylique sur papier 25x32cm.


apparition_a_tournus_600

livre_gerlannus

“Bourgogne romane“ - Editions du zodiaque (p.72)